L’équipage

L’équipe Permanente

Il y a 8 places à bord pour l’équipe, 4 cabines doubles avec une ou deux couchettes. Être nombreux pour les longues traversées, c’est mieux et moins fatiguant. Lors de notre premier périple, nous étions 8 à bord. J’ai choisi de faire des quarts de veille de 3 heures à deux personnes. J’ai couplé des personnes qualifiées avec des moins qualifiées. Ce qui veut dire que sur 12 heures, chacun a 9 heures pour dormir, manger ou se distraire. C’est très confortable. Seul le capitaine a une oreille partout et ne dort que d’un œil.

L’équipage permanent est composé de :

 

Amaury Skipper
Amaury Skipper
  • Amaury (Skipper) : Passionner par la mer et de voile depuis toujours, j’ai beaucoup navigué en mer avec mes parents en Méditerranée puis formé dans la célèbre école de voile des « Glénans ». J’ai passé tous les permis possibles comme amateur et je suis allé un cran au dessus puisque j’ai un « Yachmaster » Ce diplôme me permet d’accueillir à mon bord des passagers payants. J’ai fait cinq ans de compétition sur le lac Léman comme équipier sur un monocoque de 8 m.
  • Je suis très exigeant sur la sécurité en voyage car je suis conscient qu’en mer le danger peut rapidement se transformer en catastrophe. Je suis le capitaine de mon navire. Comme responsable de la sécurité de tous et de la bonne marche du navire, mes décisions ne sont pas contestées. Je suis hôtelier Restaurateur de métier et à ce titre, j’ai le sens de l’accueil et du service.

 

Nathalie à la barre
Nathalie à la barre, les cheveux au vent
  • Nathalie (femme du Capitaine) : Sa passion c’est l’aventure, le voyage en mer, la découverte d’autres lieux et de belles rencontres. Son exigence a elle, c’est la propreté et l’hygiène. Chacun doit faire attention à la propreté et au rangement car c’est impératif pour vivre nombreux dans un milieu restreint. Sans cela les espaces de vie peuvent vite se transformer en capharnaüm.
  • Nathalie est infirmière de métier et passionnée  en aromathérapie. Le bateau est une véritable pharmacie et elle peut concocter des mélanges d’huiles essentielles pour à peu prés toutes les pathologies. Elle est aussi diplômée d’Hypnothérapie. C’est une expérience à ne pas manquer.

 

 

 

Cyber, Berger Allemand
Cyber, Berger Allemand
  • Cyber (berger Allemand) : Je suis une grand-mère chien puisqu’en 2018 j’aurai 11 ans. Gentille, calme et posée, Je n’ai pas beaucoup le pied marin mais j’ai une adoration pour mon maitre le capitaine que je suivrais au bout du monde. J’ai pris l’avion plusieurs fois et je suis toujours heureuse de retrouver mes maitres à l’arrivée. J’en impose par ma taille et la fascination du chien loup. Mais si vous saviez comme je suis douce et tendre.  Je garde, c’est mon job.
  • Pour mes besoins en mer Je ne veux pas les faire sur le plastique, c’est un souci pour mon maitre alors pour les traversées il a acheté de la terre avec de l’herbe, le tout dans un bac plastique pour que je puisse faire pipi. Comme je suis un chien gourmand, nous devons embarqué des kilos de croquettes pour assurer mon alimentation.
  • Je suis très belle et lors des escales, je suis une star. Tous me regardent, certains ont peur mais beaucoup souhaitent me caresser. Dans tous les cas je ne laisse jamais indifférente.

 

 

Inca Bichon maltais
Inca, bichon maltais, 5 ans en 2018
  • Inca (Bichon Maltais) : Je suis un chien bichon maltais, plus canapé que ratier, j’ai 5 ans en 2018. Je n’aime pas beaucoup l’eau, j’ai peur pendant les tempêtes mais je suis calme et sage en dehors de ça. Mes maitres sont marins alors je navigue. Heureusement que ma sœur veille sur moi. On mange ensemble, on dort ensemble et on est très heureux de se retrouver à la sortie de l’avion car moi je suis en cabine et elle en soute. Amoureux de ma maitresse, je n’ai d’yeux que pour elle et la suivrais au bout du monde aussi.

Comment vivre avec un chien en mer ?

Nous avons établi des règles simples, le chien reste à l’intérieur du bateau en navigation. Si il fait chaud et que les conditions le permettent ils sont dehors attachés. Pour la nourriture, ils savent se faire entendre lorsque leurs estomacs crient famine. Pour leurs besoins, ils demandent et nous les accompagnons à la caisse qui se trouve à l’avant et nous nettoyons à l’eau.

Dés que possible et surtout lors des atterrissages, nos loulous sont les premiers à terre.  Nous allons en promenade, ce qui permet à tous de se dégourdir les jambes, de profiter de l’escale et de visiter.